L’image de « fléau de la Provence » traduit la crainte qu’ont toujours inspirée les crues de la Durance. Ainsi, au XIXè siècle les crues de 1843, de 1882 et de 1886 semblent avoir atteint toutes trois des débits proches de 5 000 m3/s en Basse Durance. L’effet des grands barrages de Serre-Ponçon et du Verdon reste limité pour les grandes crues. A titre d’exemple la crue centennale au niveau de Mirabeau est passée de 5 000 m3/s dans l’état naturel à environ 4 500 m3/s aujourd’hui avec la Durance aménagée.

Si l’on veut comprendre l’hydrologie de la Durance et les modifications du régime naturel issues de l’aménagement agro-industriel, il faut distinguer 3 régimes : le régime des basses eaux, le régime des hautes eaux ou des crues ordinaires et enfin le régime des fortes crues.

 

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