Dès 1908, le potentiel énergétique de la Durance a commencé à être exploité avec la construction de plusieurs usines hydroélectriques en dérivation : l’Argentière, la Brillanne, Sainte Tulle 1… A partir de 1956, la réalisation des retenues de Serre-Ponçon sur la Durance et de Sainte Croix sur le Verdon a permis une exploitation optimale des eaux du bassin.

barrage de Serre-Ponçon

Aujourd’hui, l’aménagement énergétique de la Durance et du Verdon comprend 14 barrages (prises d’eau) et 22 centrales hydroélectriques (32 pour l’ensemble du bassin), d’une puissance totale de 2000 MW.

La production moyenne de l’ensemble de l’aménagement s’élève à environ 6,5 TWh/an. Elle représente prés de 10% de la production hydraulique française et 1,2% de la production nationale d’électricité.

Pour la région PACA, fortement déficitaire et contrainte en matière de transport, sa production est essentielle : 2/3 de la production d’électricité régionale et 22% de la consommation.

L’intérêt énergétique de ces équipements réside surtout dans leur capacité à satisfaire les besoins de pointe et à faire face aux aléas de réseau ainsi qu’aux défaillances des autres moyens de production.

En raison de ses capacités de stockage de l’énergie, la chaîne Durance-Verdon est en mesure de mettre sur le réseau près de 2000 MW en quelques minutes. Elle constitue 15% des moyens de production de pointe au niveau national.

 

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