Outre son intérêt sur le plan énergétique, l’aménagement de la Durance a ainsi permis de mettre la Provence à l’abri de la sécheresse, de mieux répartir la ressource en eau entre ses utilisateurs et de garantir les arrosages de la basse vallée de la Durance et de la Crau. Toutefois, cet aménagement a eu également comme conséquence une modification du fonctionnement de la rivière :

  • Modification du régime des crues ordinaires, substitution d’un régime de débit réservé aux étiages naturels,
  • Incidences sur la nappe alluviale,
  • Perturbation du transit sédimentaire et transformation de la morphologie fluviale,
  • Modification de la dynamique des milieux naturels alluviaux,
  • Transformation du paysage

Cet aménagement a également généré des désordres écologiques importants dans l’étang de Berre, en raison des quantités importantes et variables d’eau douce et de limons qui y sont déversées. Des quotas de rejets ont été instaurés dès 1993 puis renforcés en 2006 afin de limiter ces impacts sur l’écosystème lagunaire. Pour en savoir plus, consulter le site du GIPREB

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